5 conseils pour créer votre start-up dans l’économie collaborative !

économie collaborative..

Avec l’essor de l’économie collaborative et les succès mondiaux de certaines start-up comme AirbNb, Blablacar, Uber, ….beaucoup d’entrepreneurs se lancent à la conquête de l’or « Collaboratif ».

Voyager en voiture avec un inconnu, louer son jardin à des campeurs ou encore vendre les légumes de son potager, l’économie collaborative s’est imposée au fil des années comme une habitude pour beaucoup de particuliers.  Et on n’a pas fini d’entendre parler de l’économie collaborative, ces pratiques s’étendant également dans le B2B.

Tout en prônant souvent des valeurs de partage et de solidarité, les start-up de l’économie collaborative innovent souvent sur des marchés traditionnels avec des acteurs établis. Et certaines startups peuvent totalement bousculer les codes et les usages de ces marchés, à l’instar de Uber, Airbnb, Blablacar… pour ne citer que les plus connues.

En effet, c’est aujourd’hui 1 français sur 2 qui pratique l’économie collaborative, dont la philosophie consiste à privilégier l’usage à la propriété. Si le partage et l’échange entre les individus n’a pas attendu l’ère d’internet pour exister, les nouvelles technologies ont permis d’ouvrir considérablement les interactions et les opportunités d’échanges entre les individus.

Alors vous aussi vous souhaitez vous lancer dans l’économie collaborative ? Nous vous aidons à y voir plus clair !

La confiance, le pilier de l’économie collaborative

L’enjeu n°1, si vous souhaitez lancer un business dans l’économie collaborative, est de créer la confiance entre les membres. C’est une condition indispensable à votre succès, sans laquelle vous ne saurez débloquer les premières ventes. Et ce sont les start-up qui doivent agir comme un tiers de confiance. Alors comment s’y prendre pour établir cette confiance et offrir une réassurance maximum à vos clients ?

Les commentaires et les avis clients

C’est le mécanisme de base qui permet d’établir la relation de confiance entre les membres. Que celui qui n’a jamais utilisé les commentaires et avis clients dans son processus de prise de décision me jette la pierre ! Nuits chez l’habitant, spectacles, prestataires, restaurants… nous consultons tous les jours des avis comme un outil d’aide à la décision.
Vous l’aurez donc compris, les commentaires et les avis clients interviennent comme un véritable levier, générateur de transactions. De ce fait, les premiers commentaires entrainent invariablement une augmentation des ventes sur les produits et/ou service qui sont positivement commentés.
Votre objectif en tant que start-up est donc de générer les premiers commentaires, et pour cela, vous pouvez adopter plusieurs stratégies, comme une offre de test gratuite, ou des rabais sur vos premières ventes… afin de débloquer les premiers commentaires.

Le label qualité

Garantir à vos clients une offre de qualité peut également contribuer à renforcer le lien de confiance.  Si dans certains business, cette garantie est indispensable (comme par exemple pour les services haut de gamme), dans d’autres cela peut constituer un élément concurrentiel différenciant.
Par exemple, si vous  proposez une plateforme collaborative de location de vêtement de luxe, la garantie qualité doit être obligatoire pour crédibiliser votre offre. Cependant, dans un business comme la location de maison entre particulier, proposer une sélection de logements qualitative permet d’adopter un positionnement haut de gamme.
Enfin, la labellisation qualité peut, dans certains cas, permettre aux start-up d’obtenir un revenu complémentaire, en proposant la labellisation en option. Ainsi, vous pourrez par exemple proposer à vos clients, pour quelques dizaines d’euros de plus, une vérification qualité…

Satisfait ou remboursé

On est tellement habitué à la garantie satisfait ou remboursé, que dans la plupart des cas cela ne constitue plus réellement un argument client. Cependant,  il est souvent considéré par les clients comme inclus de base dans la plupart des offres. De ce fait, ne pas le proposer constitue parfois un vrai désavantage. Cependant, pour aller plus loin et proposer un réel argument de confiance, vous pouvez choisir de proposer un engagement plus fort encore comme le satisfait ou 150% remboursé.

Les transactions sécurisées

En tant que plateforme collaborative, votre job consiste à offrir entre les individus plus d’opportunités d’échanges, et un mode de transaction sécurisé et facilité. Ainsi, vous devez répondre à l’angoisse du client qui consiste à se demander si il va bien recevoir son produit après avoir payé, si il ne va pas recevoir un chèque en blanc, en gros si il ne va pas se faire arnaquer.
Vous devez faire en sorte que cette angoisse lui sorte de la tête, et ainsi débloquer les freins.
Exemple n°1  HOPWORK : Afin d’assurer au Freelance le paiement de sa mission, et au client la bonne réalisation de la mission, Hopwork intervient comme un intermédiaire de confiance. En effet, en séquestrant l’argent du client pendant la durée de la prestation, Hopwork apporte une garantie solide aux deux parties de la bonne exécution du contrat.
Exemple 2 BLABLACAR: Lorsqu’on utilise Blablacar, le covoitureur fournit au conducteur un code de paiement, qui permet alors au chauffeur de déloquer l’argent du trajet. Ce système de paiement permet d’assurer la bonne prise en charge des clients par le chauffeur.

Chaque business étant différent, à vous de trouver la formule qui convient le mieux à vos clients et à votre business .

L’acquisition simultanée d’offreurs et de demandeurs

La plupart des business de l’économie collaborative rencontre cette problématique. Comment amener les offreurs à proposer leur bien ou service sur ma plateforme, alors que je n’ai pas de client ? Et comment amener les clients sur mon site si je n’ai pas d’offre. C’est l’histoire de la poule et l’œuf. Et au-delà de l’économie collaborative, c’est une problématique existante dans toutes les marketplace. Ici encore, il n’existe pas une réponse unique, mais les questions suivantes vous permettrons de trouver des réponses :
– Est-ce que je propose une offre de qualité ou une offre de quantité ?
– Qu’en est-il de l’environnement concurrentiel et du processus d’adoption de l’innovation par les vendeurs et les clients ?
– Que puis-je proposer d’autre à mes offreurs que le gain financier immédiat ?
Quelque soit la stratégie de recrutement vendeurs/clients que vous adoptez, il faudra dans le temps faire évoluer cette double cible de manière progressive et simultanée. Et mettre en place des procédures de remontées clients efficaces afin de s’assurer de toujours proposer une offre en adéquation avec leurs attentes.

Un business model basé sur l’intermédiation

La plupart des plateformes collaboratives se positionnent en tant qu’intermédiaire, et leur business modèle de revenu est souvent basé sur une commission sur les transactions. En moyenne les commissions prélevées par ces plateformes est de 20 %, mais il n’est pas rare de voir des plateformes prélever beaucoup plus ou beaucoup moins, en fonction des secteurs. Par ailleurs certaines plateformes prélèvent en sus de ces commissions, des frais de services.

Se préparer au casse tête administratif

La plupart des places de marché, qu’elles soient ou non positionnées dans l’économie collaborative, agissent en tant qu’intermédiaire et facilitateur. Ainsi, elles produisent souvent, pour le compte de leurs vendeurs, l’ensemble des documents administratifs et comptables liés aux ventes générées sur la plateforme. Ainsi, et en règle générale, pour chaque transaction, c’est à minima une note de débit et une note de crédit qui doivent être édités par la plateforme.

S’intégrer dans un contexte juridique et fiscal en construction

Il est régulier que des start-up de l’économie collaborative soient inquiétées par les règlementations fiscales et sociales des pays dans lesquels elles s’implantent.
En France, la législation reste encore relativement floue à l’heure actuelle, et permet aux start-up de cette nouvelle économie de surfer la vague prudemment, en attendant un dispositif plus clair.
A l’heure actuelle, la problématique principale de l’économie collaborative reste majoritairement liée à l’URSAFF. En effet, si un particulier peut aisément, lorsqu’il est de bonne foi, indiquer ses revenus complémentaires dans sa feuille d’impôt sur le revenu (Formulaire 2042C), son statut de particulier est par défaut, non soumis aux charges sociales.

Et si certains domaines d’activités ont des dispositifs règlementaires plus adaptés, comme la location de logement meublé ou encore le service à la personne (avec le CESU), dans les autres secteurs il s’agit pour les start-up d’interpréter la loi tout en veillant à ne pas tomber dans les abus.

Vous êtes maintenant prêt à vous lancer dans l’économie collaborative ?

N’hésitez pas à découvrir les experts Myexperteam, spécialistes de l’économie collaborative et des marketplace, qui pourront vous apporter des conseils personnalisé et de qualité !
Par ailleurs, si vous aussi vous avez envi de partager vos questions ou vos remarques, n’hésitez pas à commenter cet article.
Et pour toutes informations complémentaires vous pouvez dès à présent vous rendre sur le site de Ouishare !

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